Au cœur de l'économie locale

Au-delà de leur métier de banquier, les Banques Populaires ont engagé plus de 17 millions d’euros en 2025 pour promouvoir et soutenir la culture entrepreneuriale dans toute la France. Plus de 1500 structures entrepreneuriales ont été accompagnées et plus de 1800 initiatives ont vu le jour, avec une attention particulière portée au développement de l’entrepreneuriat féminin. Banque Populaire, en tant que marque employeur ancrée dans les territoires, a accentué son impact local.

Première banque des entreprises

Fidèle à son modèle coopératif, Banque Populaire construit une relation de proximité durable avec tous ceux qui entreprennent et font vivre les territoires. Fondée il y a près de cent cinquante ans par des entrepreneurs, pour des entrepreneurs, elle continue d’investir aux côtés de celles et ceux qui souhaitent développer leurs projets et générer un impact positif. Son engagement va au-delà du financement : le réseau soutient la création d’entreprise à chaque étape de son évolution. Consciente que le parcours entrepreneurial peut être semé de difficultés, elle propose des dispositifs spécifiques pour accompagner les entrepreneurs en situation délicate. Présente dans toutes les régions, Banque Populaire est ainsi reconnue comme la première banque des entreprises pour la seizième année consécutive (Source : étude Kantar – PME-PMI 2025).

Encourager l’entrepreneuriat pour tous

Banque Populaire appuie de nombreuses structures dédiées à l’accompagnement et au conseil des créateurs d’entreprise. Cet engagement se traduit par des actions concrètes : la promotion de l’entrepreneuriat auprès des jeunes et des femmes, le soutien aux pépinières, incubateurs et plateformes spécialisées, ainsi que la formation et l’accompagnement des entrepreneurs. Par ailleurs, elle mène des initiatives favorisant l’inclusion économique via l’entrepreneuriat, en particulier pour les publics les plus vulnérables. Enfin, elle encourage l’esprit d’initiative à tous les âges.

Regard d'expert


« Rendre visibles les entrepreneuses au sein de la société »

Marie Rachedi, directrice de la communication du Réseau Entreprendre®, nous éclaire sur l’importance de soutenir et d’encourager les femmes qui entreprennent.

Est-il plus difficile de créer une entreprise lorsqu’on est une femme ?

La réponse à cette question peut surprendre mais rien ne démontre formellement qu’il serait plus difficile de créer ou de reprendre une entreprise quand on est une femme. Aucune statistique officielle ne permet de le dire. Par exemple, l’accès au financement est le même, les parcours sont comparables, de l’idée jusqu’au lancement. On trouve aujourd’hui des cheffes d’entreprise dans tous les secteurs, y compris l’industrie, qui est souvent perçue comme un domaine très masculin. Et il existe des aides spécifiques, des accompagnements dédiés aux femmes. Cependant, on constate que les femmes sont globalement moins nombreuses que les hommes à diriger une entreprise. Chez Réseau Entreprendre®, nous avons « seulement » 30% d’entrepreneuses-lauréates.

Quels sont les freins ?

Ce sont ceux que l’on observe dans tous les domaines. Elles manquent de confiance en elles, elles osent moins se mettre en avant. Elles se posent davantage de questions que les hommes, notamment sur l’équilibre entre leur vie privée et leur travail. Elles sont encore victimes de stéréotypes pesants de la société et de l’entourage.

Comment cela se traduit-il au moment de créer une entreprise ?

Nous avons mené une enquête en 2024 avec Grenoble École de management. Cette étude a fait apparaître que les entrepreneuses disposent, au moment de fonder leur société, d’un montant de capital souvent inférieur à celui des hommes. Il est de 15000 euros en moyenne. Cela s’explique par leur prudence. Elles ne sollicitent pas autant de fonds que les hommes. Par manque de confiance et du fait d’une gestion « en bonne mère de famille », elles affichent des ambitions moins élevées que les hommes.

Les performances sont-elles différentes, au bout du compte ?

Oui, dans le bon sens. Il arrive que les femmes enregistrent des résultats supérieurs à ceux prévus dans leur business plan parce qu’elles ont sous-estimé leurs capacités de réussite. Les hommes, eux, vont montrer davantage d’ambitions mais ils peuvent obtenir des résultats moins performants. J’aime bien dire qu’elles gèrent leur entreprise « en bonne mère de famille ». Par ailleurs, elles n’entretiennent pas les mêmes relations avec leurs équipes. Les femmes sont davantage à l’écoute et dans le dialogue, quand les hommes pilotent plutôt seuls. Elles embarquent les salariés différemment, dans une ambiance et avec un engagement plus inclusifs. On perçoit aussi ce phénomène chez les jeunes entrepreneurs, hommes ou femmes. Les nouvelles générations sont très ouvertes aux entreprises à mission, prêtes à donner du sens et à embrasser un modèle plus coopératif. Les choses évoluent.

Comment aider, encourager et soutenir les femmes qui entreprennent ? 

L’enjeu est de leur faire prendre conscience de leurs capacités, quand elles ne se sentent pas légitimes à diriger. J’insiste, le poids des stéréotypes et des préjugés reste fort, on les renvoie souvent à la question des enfants… Mais quand on a vingt ans d’expérience dans un secteur et que l’on veut créer sa boîte, on est légitime. Lorsqu’on fait des bilans avec les porteuses de projet, elles réalisent qu’elles ont un fort potentiel de réussite. Ensuite, il faut créer un environnement favorable, pour qu’elles se sentent à l’aise avec l’accompagnement.

Quelles sont les actions mises en œuvre par les structures comme la vôtre ?

On peut mener des actions de sensibilisation afin que toutes les parties prenantes soient conscientes des enjeux. En 2017, nous avons créé le module d’expertise Wom’Energy, avec un kit qui évoque les stéréotypes et invite à les combattre avec pour objectif de sensibiliser nos membres. En outre, nous pouvons demander aux porteuses de projet si elles préfèrent être suivies par une femme. Le dispositif ne devrait pas être genré, dans un monde idéal, mais nous voulons lever tous les freins. Il s’agit aussi de rendre les entrepreneuses plus visibles au sein de la société.

Parce que les femmes créatrices d’entreprise peuvent représenter des modèles pour les autres.

Bien sûr. Nous diffusons des portraits dans lesquels les dirigeantes témoignent de leurs expériences. On leur donne la parole pour inspirer les autres. Elles osent, elles réussissent, elles créent des emplois. Cela doit rassurer celles qui hésitent à se lancer. Je fais un parallèle avec le sport. Tant qu’on ne le voit pas, on ne peut pas se dire « moi aussi, je veux le faire ». Mais les modèles existent et il faut les valoriser au maximum.

Banque Populaire soutient également l’entrepreneuriat féminin en insistant sur la visibilité. Est-ce la bonne voie ?

Il y a beaucoup de progrès dans le système bancaire. La mise en lumière des cheffes d’entreprise, notamment à travers les prix, est effectivement une bonne chose. Les banques dans leur ensemble doivent être sensibilisées aux enjeux, et cela se traduira à terme par des investissements en prêts plus élevés.

Chiffres clés

220
créations d’entreprise soutenues
chaque jour partout en France.

2,9 M€
(523 initiatives) pour
l’accompagnement et la
formation des entrepreneurs
et porteurs de projet ;

3 M€
(445 initiatives) en faveur
des pépinières, incubateurs
et plateformes d’entrepreneuriat.

44,2 M€
de ligne de refinancement
mises à la disposition
de l’Adie en 2025.

Dans les régions

Paris
La Banque Populaire Rives de Paris soutient CY Fondation (CY Cergy Paris Université) qui encourage l’entrepreneuriat étudiant. Elle accorde des prix à des étudiants méritants et à des projets de création d’entreprise menés par des étudiants. Elle est également partenaire d’Artisans d’Avenir, un réseau d’accompagnement qui favorise l’insertion et le développement des artisans d’art pour garantir la viabilité économique des ateliers et la transmission des savoir-faire.

Bourgogne Franche Comté
La Banque Populaire Bourgogne Franche‑Comté est partenaire du réseau Initiative France, premier réseau associatif de financement et d’accompagnement de la création d’entreprise en France. Elle permet aux créateurs ou repreneurs de concrétiser financièrement leur projet, grâce à l’octroi notamment d’un prêt d’honneur. Elle contribue également à pérenniser leurs activités grâce à un accompagnement professionnel et au parrainage par un bénévole.

Val de France
Ketsia Lemba est lauréate du prix CréAdie Jeunes 2025, remis par le fonds de dotation de la Fédération Nationale des Banques Populaires en partenariat avec l’Adie, l’Association pour le droit à l’initiative économique. Elle a fondé Jeams, une entreprise qui permet aux étudiants en recherche d’alternance de trouver un employeur, avec une attention particulière pour l’inclusion, la diversité et le handicap

Sud
La Banque Populaire du Sud soutient Créalia Occitanie aux côtés des entrepreneurs et start-up de la région. Plateforme du réseau Initiative France, Créalia accorde aux porteurs de projets innovants un prêt d’honneur à taux zéro, sans garantie, qui renforce leurs fonds propres.

La Banque Populaire du Sud soutient activement l’entrepreneuriat sur son territoire et s’engage aux côtés de structures d’accompagnement telles que France Active Airdie-Occitanie et le Réseau Entreprendre, contribuant à sécuriser les parcours de création et à maximiser les chances de réussite.

Méditerranée
La Banque Populaire Méditerranée est partenaire de risingSUD, l’agence d’attractivité et de développement économique de la région Provence‑Alpes‑Côte d’Azur qui accompagne les entreprises, les investisseurs et les talents de la région dans leurs projets d’implantation et de développement. Cette association met en lumière les atouts de la région en faveur de la croissance et de l’innovation.

La transition écologique en actes

Banque Populaire s’engage pleinement dans la transition écologique des territoires, avec une priorité renforcée sur l’eau. Cet engagement se décline à trois niveaux : en appliquant les meilleures pratiques environnementales dans son fonctionnement interne, en finançant les projets à impact positif de ses clients, et en soutenant des initiatives locales par le mécénat, fidèle à son ADN coopératif et territorial.

Agir pour le vivre-ensemble dans les territoires

Culture, sport, éducation, santé, inclusion… L’engagement sociétal des Banques Populaires s’exprime par des centaines de projets locaux en faveur de femmes, d’hommes, d’associations et d’autres structures qui renforcent la cohésion. Outils de mécénat, la Fondation Nationale Banque Populaire et des Fondations des banques régionales conjuguent proximité, solidarité et sens de l’initiative.