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11 Juillet 2019

Premiers enseignements des travaux de la Chaire Lyon 3 Coopération

Depuis février 2019, la FNBP est partenaire de la Chaire Lyon 3 Coopération. Ce partenariat inclue la création d’un baromètre de la différence coopérative pour évaluer l’image des banques coopératives comparativement à leurs concurrentes. Les résultats sont en cours d’analyse, en voici les premiers retours.

Huits critères d’affinage

L’idée centrale de cet outil opérationnel est de voir si le modèle coopératif et sa gouvernance peuvent être sources d’un avantage concurrentiel. Ce sujet s’articule autour de quatre leviers :

  • Notoriété : est-ce que les cibles savent que Banque Populaire est une banque coopérative ?
  • Image : les spécificités coopératives des Banques Populaires sont-elles percues par les cibles ?
  • Unicité : les spécificités coopératives des Banques Populaires font-elles la différence pour les cibles ?
  • Engagement : les cibles s’engagent-elles plus avec les Banques Populaires du fait de leurs spécificités coopératives ?

2318 individus* ont donc été interrogés en mai 2019, et ont été invités à exprimer leur ressenti sur huit critères issus de ces quatre leviers définissant l’avantage concurrentiel coopératif :

  • Satisfaction client comme objectif ;
  • Influence des clients sur les pratiques de l’entreprise ;
  • Valeurs de solidarité de l’entreprise ;
  • Démocratie des processus de prise de décision ;
  • Contribution au développement territorial ;
  • Qualité des services ;
  • Tarifs ;
  • Priorisation du long terme.

Les panelistes se sont positionnés sur chaque critère d’une part pour leur banque, d’autre part pour les banques coopératives (chacun était bien informé du statut de chaque établissement) et enfin pour les banques non coopératives.

Des résultats positifs pour la coopération

Les premiers résultats tendent à démontrer que le statut coopératif fait la différence dans l’intention de recommander une banque par rapport à une autre. Plus finement, l’outil permet d’analyser sur quel critère chacun des établissements se distingue, en positif ou négatif. Par exemple, les banques coopératives ont l’avantage sur des critères de pouvoir du client, de solidarité, ou de territoire alors que la balance penche plutôt pour les banques en ligne en ce qui concerne les tarifs.

Le baromètre permet également d’exprimer des résultats lisibles en fonction de la cible :  il permet de savoir quelle image a un client, un prospect, un sociétaire ou encore un administrateur des différentes banques. Il permettra également de calibrer l’analyse au niveau national ou régional.

Les résultats détaillés de ce premier baromètre sortiront courant septembre.

* Panel Toluna représentatif de la population française de plus de 18 ans